Bienvenue au 26e Congrès confédéral de FO

Rédigé le 17/04/2026

Organisation du grand hall où se tiendront les séances plénières, mais aussi des espaces exposants et partenaires sur le site, choix de l'éclairage, du son, du système vidéo, logistique de la restauration, de l'accueil hôtelier, des transports des invités, détermination des équipes de militants – locales et parisiennes – dédiées à l'accueil et à l'information des congressistes et aux autres services nécessaires à la tenue de l'instance suprême de FO : préparation des badges, prévision de l'impression des résolutions ou encore des mandats des délégués... tout est prêt pour le 26e Congrès confédéral de FO qui s'ouvre ce 20 avril au Palais des expositions de Dijon. La machine titanesque de préparation, mise en place quasiment au lendemain du congrès de 2022, a fait son office afin que les quelque 3 500 congressistes, dans une large majorité des délégués, participent dans les meilleures conditions possibles à cet événement majeur pour FO. C'est en effet lors de cette semaine d'échanges et de débats que les militants vont fixer la feuille de route de l'organisation pour les prochaines années. Concrètement, ses revendications.
À l'issue du congrès, le 24 avril, le comité confédéral national se réunira le même jour pour élire les instances confédérales, dont la commission exécutive et le bureau confédéral,
et avec l'élection spécifique du secrétaire général et du trésorier confédéral. Bienvenue à tous les militants pour cette semaine revendicative et conviviale, sur un site que L'inFO militante vous dévoile, au cœur de la capitale de la Bourgogne, riche d'une histoire et d'un patrimoine architectural que chacun aura plaisir à découvrir... au fil des quelques pauses que marquera le congrès.

Dijon - Salle du Congrès FO 2026

La chouette, un symbole plein de mystères

Si pour beaucoup, Dijon rime avec moutarde, il existe un autre symbole très présent. Un rapace nocturne dont la signification reste un mystère : la chouette. Nichée sur le flanc d'une chapelle de l'église Notre-Dame, elle date de la fin du 15e siècle.

Confondue avec un hibou grand-duc en référence aux Ducs de Bourgogne? Symbole ésotérique? Représentation d'Athéna, déesse de la sagesse et de la raison? Ou simplement la signature d'un maître d'œuvre nommé Chouet, ayant participé à la construction de l'église?

Quelle que soit sa signification originelle, la chouette marque la ville de son empreinte. Selon certains, elle porterait chance et exaucerait les vœux de ceux qui la caressent. Mais attention, il faut le faire de la main gauche, la main du cœur. Attention encore, il ne faut pas aller ensuite vers la sculpture de la petite salamandre, située près de là, sous peine de voir son vœu annulé.

La chouette dijonnaise se retrouve en dessin tout au long du parcours touristique de la cité, qui mène le visiteur aux points les plus intéressants (palais, maisons et hôtels particuliers, églises, musées, parcs…) d'une ville riche en patrimoine. Si la chouette s'affiche partout, jusque sur les maillots du Dijon Football Côte-d'Or, elle garde toutefois encore tous ses secrets.

Plan de Dijon